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Le début des années 90 marquait le chute
du communisme en Russie et Tchécoslovaquie, plusieurs joueurs de ces
deux nations refusèrent de représenter leur pays ou n'ont tout
simplement pas été invité. À quelques exceptions près, des joueurs
inconnus ont donc représenté ces pays, ce qui a eu pour résultat
qu'ils ont été exclus de la ronde éliminatoire. Avec les Mike
Richter, Brian Leetch, Pat Lafontaine, Jeremy Roenick, Mike Modano
et Brett Hull, on assista à l'éclosion des américains sur la scène
du hockey international, mis à part une victoire surprise lors des
olympiques de 80, ils avaient connu jusqu'à ce temps, de très
modestes succès... la Finlande sortie elle aussi de sa torpeur
devançant au classement pour la première fois, leurs éternels rivaux
scandinaves, la Suède.
Malgré des absents de taille, Mario Lemieux, Joe Sakic, Patrick Roy,
Steve Yzerman, Raymond Bourque, Adam Oates et Cam Neely, le Canada
termina néanmoins au premier rang après la ronde préliminaire mené
par Gretzky et Messier. Les Américains gonflés à bloc suite à
l'annonce du cancer de leur entraîneur Bob Johnson, se butèrent aux
Canadiens, qui même privés de Gretzky en finale, furent
inébranlables. En effet, après avoir disposé de la Suède en demie
finale, le Canada remportait la finale deux de trois en deux matchs
face aux Américains qui avaient préalablement éliminés la Finlande.
Cette dernière Coupe Canada marquait le début de l'équité sur le
plan du hockey international alors que l'on savait maintenant toutes
les équipes en mesure de causer une surprise.
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